En 1997, le pape Saint Jean-Paul II a institué une journée de prière pour les femmes et les hommes consacrés. C’est le 2 février, jour de la fête de la Présentation de Jésus au Temple et c’est aussi le jour où l’on bénit les bougies qui représentent Jésus comme lumière du monde.
Cette célébration est marquée dans plusieurs pays en Afrique par des rassemblements de religieux et religieuses pour un temps de prière, d’action de grâce pour le don de la vie consacrée.
À Rome, lors des vêpres, le Pape a souligné l’importance des trois vœux, pauvreté, chasteté et obéissance, comme témoignage d’une vie simple et généreuse, un amour libre et libérateur qui accueille et respecte tout le monde sans rejeter personne.
Dans son homélie à Gitega (Burundi), Mgr Simon Ntamwana a insisté sur la place irremplaçable de la vie consacrée dans l’Église et dans la société burundaise avec ses maux. Il a encouragé les religieux à être des spécialistes de changement positif et à porter le message de l’espérance.
La célébration de la vie consacrée a réuni les consacrés de Kinshasa (République démocratique du Congo) malgré la situation inquiétante dans le pays. Pour montrer leur solidarité, ils ont organisé une collecte de fonds en faveur de Goma. Mgr Willy Ngumbi, évêque de Goma, a félicité les consacrés, puisqu’ils sont restés auprès de la population pendant ce temps de guerre.
À Yaoundé (Cameroun), près de 1 500 personnes consacrées se sont réunies comme Pèlerins de l’Espérance sur les chemins de la Réconciliation et de la Paix.
Dans certains pays, en signe de reconnaissance ecclésiale et d’encouragement à persévérer, lors de la célébration de la Messe, les religieux et religieuses, avec 25, 30, 40, 50 ans ou plus de vie religieuse, ont reçu un parchemin.
« Les personnes consacrées, un exemple d’amour dans un monde de relations superficielles » a souligné le pape François.
Photo : Rassemblement dans la cathédrale de Yaoundé, Cameroun.